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Pollution

Lundi 2 octobre 2006
La pollution atmosphérique ferait trois millions de victimes par an dans le monde.

Les composants les plus dangereux pour l'homme seraient le dioxyde de soufre (produit de la combustion du pétrole et du charbon), les matières particulaires (produits des feux ménagers, centrales thermiques industrielles, moteurs diesel, cigarette, feux d'artifice...), l'oxyde de carbone et le dioxyde d'azote (produit des gaz d'échappement), l'ozone et enfin le plomb.

Une pollution dans les logements
Dans nos habitations, l'air intérieur n'est pas meilleur qu'à l'extérieur. Depuis le début des années 1900, l'industrialisation a introduit dans l'environnement près de 100 000 produits chimiques. Seulement quelques-uns ont été interdits en raison de leur toxicité, mais pour la plupart d'entre eux leurs effets sur la santé ne sont pas étudiés. En attendant, ils ont déjà largement pénétré l'air, l'eau, le sol, l'alimentation et le corps humain.
Pour s'en convaincre, on pourra visiter le site de l'assoiation WWF (campagne DETOX)

A titre d'exemple :
- La plupart des boîtes de conserve contiennent une substance chimique agissant sur le système hormonal, le bisphenol A, qui peut filtrer vers les aliments contenus à l'intérieur.
- Beaucoup de vêtements sont faits en fibres artificielles ou en une mixture de fibres naturelles et synthétiques. Ils sont souvent traités avec des teintures chimiques et des retardateurs de flamme.
- De plus en plus de produits de nettoyage domestiques et de désinfectants contiennent des agents anti-bactériens. Les parfums synthétiques sont aussi largement utilisés dans les produits d'entretien domestiques. Ils peuvent persister dans l'environnement très longtemps et s'accumuler dans notre corps et celui des animaux.
- Lors de l'achat de cosmétiques, il est souvent impossible de déterminer si un produit contient ou non des substances chimiques à risque, notamment des phthalates. On les trouve dans les cosmétiques, mais ils sont rarement mentionnés dans les ingrédients. En effet, l'identité de plus de 100 substances potentiellement persistantes ou allergènes sont cachées au consommateur en utilisant le terme générique "parfum" dans les cosmétiques.
- Les meubles, télévisions, appareils électriques, tapis contiennent souvent des produits chimiques tels que des antitaches ou des retardateurs de flamme. Certains retardateurs de flamme (à base de brome) persistent très longtemps dans l'environnement, s'accumulent dans notre organisme, et peuvent perturber notre fonctionnement hormonal.
- L'Union européenne a temporairement interdit l'utilisation de phthalates dans la fabrication de jouets conçus pour être sucé par les enfants de moins de trois ans, mais d'autres jouets contiennent toujours de telles substances.
- Désodorisants et autres bougies parfumées polluent votre environnement !!
- Les composés organiques volatils (COV) sont présents dans les vernis, colles, pesticides, bois agglomérés et contreplaqués ou produits ménagers.

Une enquête réalisée par le WWF à l'aide de tests sanguins a permis de détecter la présence de 73 produits chimiques dans le sang de 13 familles européennes sur trois générations : grands-parents, parents et enfants. Le WWF a recherché la présence de 107 produits différents. Le nombre le plus élevé de produits a été détecté dans la génération des grands-mères (63 produits). Cependant, la jeune génération est contaminée en moyenne par un nombre plus élevé de produits chimiques (59) que la génération des mères (49).

Visionnez le nouveau spot publicitaire de la campagne

Les produits les plus mis en cause sont l'amiante, les dioxines (incinération des ordures), les hydrocarbures aromatiques polycycliques, les métaux lourds, les pesticides, les additifs alimentaires (colorants et conservateurs). Certains sont directement toxiques, d'autres s'accumulent le long de la chaîne alimentaire, d'autres sont dangereux par leurs produits de dégradation, etc. L'eau, les sols et l'air sont contaminés. Toute la difficulté de la prévention chimique est qu'il se passe parfois plusieurs dizaines d'années entre le moment où un produit est mis sur le marché et le moment où on se rend compte de sa dangerosité.

Un tiers des cancers sont inexpliqués...
S'agissant du cancer, le nombre de nouveaux cas a globalement progressé de 63 % depuis 25 ans, soit 108 000 cas supplémentaires, chaque année en 2004 par rapport à 1980, ce qui est considérable. Or, une fois pris en compte le vieillissement de la population, le tabac, et les progrès du dépistage, il reste encore un tiers des nouveaux cas de cancers inexpliqués. Comme le souligne un récent rapport de l'Inserm intitulé « Cancer : approche méthodologique du lien avec l'environnement » , un nombre croissant de scientifiques suspecte certains produits chimiques présents dans notre environnement d'être directement ou indirectement responsables de l'xplosion du nombre des cancers.

Le programme REACH
Depuis 2001, le programme Reach (Enregistrement Evaluation et Autorisation des Produits chimiques) est en marche. Il vise à obliger les industriels à une information précise du public sur les risques provoqués par les produits employés. Ce programme doit enfin permettre de répertorier et d'évaluer la dangerosité de 30 000 produits chimiques d'ici 2015.

Le Parlement européen a approuvé le 17 novembre ce projet Reach de nouvelle réglementation des produits chimiques. Parmi les dispositions adoptées, la principale nouveauté est qu'il incombera aux industriels de prouver la non-toxicité des produits qu'ils utilisent. La commercialisation des substances les plus dangereuses sera soumise à autorisation et il y aura obligation de remplacer les substances dangereuses par des alternatives plus sûres, quand celles-ci sont disponibles. Lorsque ce n'est pas le cas, les autorisations seront délivrées seulement pour cinq ans, pour encourager le développement de substitutions.

Le gouvernement a admis que l'évaluation des risques liés aux produits chimiques est insuffisante et les capacités d'expertise française trop peu développées. Il est vrai qu'en dépit de cette prise de conscience récente et des nouvelles contraintes législatives, un immense travail scientifique reste à accomplir pour identifier, répertorier et évaluer la dangerosité pour l'homme des quelque 100 000 composants chimiques qui constituent notre environnement. Nous devons mettre en oeuvre le plus rapidement possible un système scientifique rigoureux d'évaluation et d'autorisation pour tous les nouveaux produits chimiques introduits dans notre vie quotidienne, tout en amplifiant notre effort pour mieux évaluer la dangerosité des substances chimiques déjà présentes depuis longtemps dans notre environnement. Tout ceci soulève la douloureuse question de l'expérimentation animale, sur laquelle je reviendrai plus tard.

Au cours de ces 20 dernières années, nous avons peut être su prendre quelques mesures pour diminuer de façon sensible des pollutions identifiées (pollution des véhicules ou des installations industrielles). Il nous faut à présent franchir une nouvelle étape et apprendre à identifier, à évaluer scientifiquement et à prévenir cette pollution chimique diffuse qui est devenue un problème majeur écologique et de santé publique.



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45 minutes - juin 2006 - Source TSR
Par Fane
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Mardi 3 octobre 2006
Bientôt la fin de l'expérimentation sur les animaux ? Espérons le !!!

Petit rappel, tout d'abord, pour ceux qui ne seraient pas au courant des pratiques des laboratoires de recherche - si on peut encore les nommer ainsi - qui pratiquent l'expérimentation animale.

On teste sur les animaux de laboratoire des produits domestiques (savons, crèmes, parfums, shampooings, etc.), des produits chimiques (encres, peintures, détergents, lubrifiants, etc.), des pesticides, des armes... Certains animaux subissent plusieurs expérimentations durant des jours, des mois ou même des années. Les chiens, chats, primates et rongeurs sont les plus utilisés mais tous les animaux sont concernés. Des maltraitances et des tortures insoutenanbles leur sont infligées, ils sont détenus dans des conditions lamentables et on les laisser agoniser pendant des jours. Pour s'en convaincre, on pourra visiter le site de One-Voice, une association qui milite activement contre toute cette barbarie et dénonce la cruauté envers les animaux.

Pour un apeçu du panel des pratiques des laboratoires, visitez le site www.artezia.net
 qui dénonce la vivisection en montrant les images chocs obtenues clandestinement par infiltration dans les laboratoires (les images pourraient choquer les plus sensibles). Par exemple, les innombrables tests pratiqués peuvent provoquer chez les animaux des convulsions, de fortes douleurs abdominales, des crises cardiaques, des tremblements et la diarrhée. Les animaux peuvent saigner des yeux, de la bouche ou des organes génitaux, vomir de manière incontrôlée, devenir paralysés, ou sombrer dans le coma. On les force à ingérer des substances toxiques, ils sont brulés, soumis à des chocs électriques, aveuglés avec des acides, lacérés, découpés, éventrés, scalpés ou congélés vivants, le plus souvent sans anesthésie. Sans parler des conditions de détention, des privations de nourriture, d'oxygène et de sommeil pour créer anxiété et agressivité.Comme vous le voyez,  la barbarie humaine n'a pas de limites.
Le pire, c'est que tout cela NE SERT A RIEN, sinon à donner un aperçu de la stupidité humaine.

L'expérimentation animale n'est pas un mal nécessaire.
En effet, l'expérimentation sur les animaux est une pratique archaïque et barbare dont la pertinence des résultats est très discutable. La science moderne démontre qu'aucune espèce animale ne peut être considérée comme modèle biologique fiable pour une autre. Le test sur animal n'apporte donc aucune garantie pour la sécurité sanitaire humaine. De plus, un symptôme obtenu artificiellement en laboratoire n’a rien de commun avec un symptôme spontané. Il y a de nombreux exemples de produits déclarés comme toxique chez certains animaux qui se sont révélé bénéfiques pour l'homme ; et inversement, des produits déclarés innofensifs les animaux ont causé beaucoup de dégats chez l'humain.

Les méthodes substitutives
L'expérimentation animale continue à grande échelle, en dépit les mesures législatives, toujours trop hypocrites, visant à réduire le nombre d'animaux sacrifiés (Loi des "3R"). Les contrôles sont nettement insuffisants et les pratiques inhumaines continuent. Pourtant, il existe un grand nombre de méthodes de recherche dites substitutives à l'expérimentation animale, qui non seulement constituent une approche scientifique plus humaine, mais qui sont souvent moins coûteuses, plus rapides et plus efficaces. Les progrès technologiques dans le domaine de la biologie notamment, ont permis de développer des méthodes adaptées pour l'évaluation des risques toxiques chez l'homme. Voici un aperçu de ces méthodes :
- Méthodes in vitro (culture de cellules)
- Toxicogénomique
- Etudes épidémiologiques (Statistiques)
- Méthodes cliniques (études des volontaires humains)
- Simulation et modélisation par ordinateur
- Comparaison des produits entre-eux (structure moléculaire, propriétés...)
- Etudes de tissus post-mortem
- Utlisations de micro-organismes (bactéries)

La directive 86/609/CEE stipule qu'il est interdit d'expérimenter sur des animaux s'il existe une méthode n'impliquant pas l'animal pour obtenir le résultat recherché. Malgré la protection que la loi est censée garantir aux animaux de laboratoire, les choses se passent souvent d'une manière différente dans la réalité, en raison d'un financement inadéquat du développement des méthodes substitutives, d'un manque de volonté politique, d'une réticence de la part des chercheurs à changer leurs petites habitudes, d'une attitude conservatrice de la part des autorités réglementaires, qui continuent à exiger l'expérimentation animale. En effet, le processus de validation des nouvelles méthodes de test peut demander plusieurs années (typiquement, 10 ans) avant que l'utilisation d'une méthode substitutive soit admise en total remplacement des tests sur les animaux.

REACH = Enregistrement Evaluation et Autorisation des produits Chimiques
La Commission européenne a lancé le projet REACH, visant à tester la toxicité de 30 000 substances chimiques pour assurer une meilleure sécurité sanitaire et environnementale. Chaques substance potentiellement dangereuse utilisée dans l'industrie devra être soumise à une evaluation afin d'être autorisée.
Initialement, les méthodes préconisées par le projet REACH reposaient sur l'expérimentation animale. Grâce aux pressions exercées par le lobby des défenseurs des animaux, certaines avancées ont pu être obtenues, mais l'application de cette directive risque de devenir synonyme d'hécatombes supplémentaires dans les laboratoires.
Cette nouvelle réglementation devrait entrer en vigueur en mai 2007. C'est une bonne chose, à condition que REACH se donne les moyens de son ambition. Le premier impératif de cette réglementation est, en effet, la fiabilité de l'évaluation de la toxicité des substances chimiques. La toxicogénomique étant reconnue par le Parlement comme méthode alternative pour l'évaluation de la toxicité, le recours aux tests sur animaux dans le projet REACH violerait la directive 86/609/CEE.

Après toutes ces considérations, il semble que l'expérimentation animale aie encore de beaux jours devant elle. Plus de 1500 nouveaux produits chimiques sont mis sur le marché chaque année...

Phrase à méditer :
" La grandeur d'une nation et ses progrès moraux peuvent se juger à la façon dont elle traite les animaux"
Gandhi
Par Fane
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Jeudi 19 octobre 2006
Outre la pollution chimique, un autre type de pollution omniprésent qui me préoccupe est la pollution électromagnétique. Celle-ci comprend les champ magnétiques et les champs électriques, sachant qu'un champ magnétique est généralement produit par un courant champ électrique.

La pollution électromagnétique concerne les ondes électromagnétiques dites "hertziennes", depuis les ondes de très basses fréquences jusqu'aux micro-ondes. Le champ magnétique augmente avec la quantité de courant utilisée (ampérage) et diminue avec la distance. Il traverse les murs, la terre, la végétation et le corps humain. Il se mesure en Tesla T ou en Gauss G.
Les principales sources de pollution électromagnétiques dans notre environnement sont :
    * les réseaux de téléphone mobile
    * les lignes à très haute tension
    * le rayonnement des ordinateurs
    * les antennes d'émissions radiophoniques (dans leur environnement immédiat)
    * les radars (militaires et / ou aréien, dans leur environnement immédiat)
    * les ondes satellitaires et les émetteurs satellitaires
    * les fours à mircro-ondes
    * les tubes cathodiques des téléviseurs et autres écrans

Action sur l'organisme
L'électricité est à la base de l'activité des fonctions vitales : le cœur, le cerveau, les muscles sont commandés par des signaux électriques. Les champs électriques et magnétiques peuvent donc induire dans l'organisme des courants électriques susceptibles d'interférer avec les processus biologiques. Les trois principaux sujets d’inquiétude en terme de santé en cas d’exposition prolongée aux champs électromagnétiques sont les troubles neurologique et les dépressions, les fausses couches et certains cancers. D'autre symptômes isolés peuvent apparaitre chez les personnes sensibles, maux de tête, insomine, irritabilité, fatigue...

Les études scientifiques commencent à apparaitre mais restent contradictoires. Comme ce sujet est très difficilement mesurable, il reste encore beaucoup d’inconnues et la nocivité des ondes est controversée. Il semble en effet que les sujets ne réagissent pas tous de la même manières aux champs électromagnétiques.

Certaines études ont cependant montré que les membranes cellulaires du cerveau deviennt plus perméables aux substances chimiques en présence de ces ondes électromagnétiques, ce qui augmente le risque de contamination par les produits indésirables.

Voici quelques exemples pour diminuer votre exposition:
- Eviter les appareils dans la chambre (lampes, reveil, radiateur eléctrique...)
- Eloigner les sources d’énergies des endroits comme le canapé ou le bureau
- Se tenir à bonne distance de l’ordinateur et à  de la télévision.
- Utiliser des interrupteurs automatiques de champ qui coupent l’électricité quand vous n’en n'avez pas besoin et se réenclenchent dès qu’il y a demande.
- Utiliser des écrans de blindage reliés à la terre qui assurent de façon optimale la protection contre les champs électriques BF et HF, ainsi que l’évacuation des charges électrostatiques.

 

En France, ces produits sont fournis par www.domus-materiaux.fr. Pour la Belgique, ces articles sont vendu par le site http://www.isosleep.be/.ou les commander chez Domus France. L’entreprise www.electronicspace. net vend des multiprises anti-surtension et interférences électromagnétiques mais uniquement des modèles français.
Par Fane
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Samedi 21 octobre 2006

Sans produit chimique !!

Me voilà dans une nouvelle maison, et le jardin grouille de limaces... Limaces brunatres de 3 à 5 cm. Il y en a aussi des petites noires et des grosses oranges... Bref, je suis servie pour mes expériences.

Il me restait un peu de produit chimique anti-limace refourgué par ma grand-mère, (granulés bleus) j'en ai donc éparpillé dans le jardin (pas bien !!!).
"Résultat : les limaces sont mortes... (dans d'atroces soufrances) CQFD le métaldéhyde est très efficace ! BRAVO Fane..."

Promis, juré je n'en mettrai plus !!! Mais qu'en faire ? Je pense le donner au voisin "Est" qui m'a avoué en utiliser faute de mieux.

Je suis ensuite partie à la chasse à la limace. Après une bonne pluie, elle se refugient sous des planches et je n'ai plus qu'à les cueillir. Ma voisine qui est un peu à l'ouest ne m'en voudra pas si je m'excerce au lancer de limaces dans son jardin, qui ressemble à une forêt vierge, véritable éden pour les limaces. De toute façon, je ne saurais pas comment m'en débarasser autrement... Impossible de les tuer de mes mains, idiote que je suis.

Il faut donc trouver d'autres techniques, et je pense que le panel suivant est assez complet, et permet d'éviter les limaces là où on ne les veut pas, sans forcément exterminer toutes les espèces sans discernement, et par la même occasion polluer notre jardin, les animaux et les végétaux qui y vivent (heureux).

Les méthodes "physiques" (non chimiques)
J'en ai répertorié plusieurs qui semblent relativement efficaces, mais qui ne se suffisent pas à elles-mêmes.

1. Attirer et piéger les limaces : La bière !!
Il parait que les limaces adorent la bière et s'y plongent volontier en rigolant... hic, la limace est complétement bourrée et se noie. Bref, ça à l'air super. MAIS,
-- Il faut avoir de la bière à la maison, et je ne me vois pas acheter de la bière à donner aux limaces.
--. Il n'y a pas que les limaces qui aiment la bière, la plupart du temps, la bière sera bue par un hérisson, un crapaud, votre chien, que sais-je, votre gosse, votre mari, mais pas par les limaces.
-- La bière va certe attirer les limaces du jardin, mais aussi les limaces de tout le quartier ! Vous aurez l'impression d'avoir tué quelques limaces, mais en fait elle arriveront de toutes parts pour une orgie de bière et de belles plantes.
Bref, laissons tomber cette idée de bière, à moins de placer la bière chez ma voisine ouest... je suis sure qu'elle apprécierait beaucoup ! Sinon, on peut opter pour une solution de levure de bière (1CS dans 100ML) pour faire des petits pièges ponctuels.

2. Les remparts
Cette technique consiste à placer à des endroits stratégiques des barrières que les limaces renoncerons à traverser. Placer un rempart assez épais, de quelques centimètres de large consitué d'un mélange (selon disponibilité) de cendre, sable, coquille d'oeuf broyée, sciure de bois, chaux vive, cheveux, poussière... Pour se déplacer, les limaces sécrètent du mucus pour humidifier le sol mais cette barrière sèche les découragera. Elle peut être assez efficace et résiste à de petites pluies, contrairement à la cendre seule. Il faut néanmoins le placer à un endroit stratégique pour détrouner les limaces des plantes fragiles et le renouveler régulièrement. On peut également utliser de la craie, ou de la terre à diatomées, appelée aussi dioxide de silicium, mais d'une manière générale, ces remparts ne sont plus efficaces sous une forte pluie.
On peut aussi attacher des bandes de cuivre d'environ 5 cm de haut autour des plates-bandes. Il semblerait que le cuivre émette une petite charge électrique détectable par les limaces et les escargots, ce qui aura pour effet de les éloigner. On peut également poser des bandes de moustiquaire d'aluminium d'environ 7,5 cm de haut autour du jardin.

3. La chasse aux limaces
A l'automne est au printemps, faites quelques expéditions nocturnes pour ramasser les limaces car elles sont plus actives la nuit par temps humide. C'est à ces périodes qu'elles se reproduisent et pondent leurs oeufs qui mettrons 3 semaines à 3 mois pour éclore et envahir le jardin.
Laisser un coin du jardin non débroussaillé avec des planches et du paillis où elles se refugieront. Y planter des plantes aromatiques type persil, coriandre, menthe, consoude... pour les attirer, et en prélever de temps en temps pour éviter leur prolifération. Pour s'en débarasser sans les lancer chez le voisin, on les immergera dans de l'eau savonneuse ou vinaigrée (pauv'bêtes...).

4. Les répulsifs
Le purin de limace : Personnellement je n'essayerai pas tout de suite, mais il existe une recette sensée repousser les limaces, et pour cause, il s'agit d'un macération de cadavres de leur congénères ! Prendre environ 20 limaces et les ébouillanter avec un litre d'eau. Compléter avec un ou 2 litres, et laisser macérer 15 à 20 jours. Filtrer et diluer 10 fois pour arroser les plantes à protéger. On peut également utiliser du purin d'ortie ou de rhubarbe, donc la recette se trouve facilement sur le net, et qui protègent également contre d'autres nuisibles .

5. Nouveau produit alternatif : le phosphate de fer
Il s'agit en fait d'orthophosphate (ferramol) ou de triphosphate de fer. Ils sont peu moins toxiques, et on les préférera au mélaldéhyde ou au méthiocarbe, à défaut de mieux. Il est cependant assez difficile d'en trouver pour le moment. En Belgique, je crois que cela s'appelle Escar Go. A tester en cas d'invasion.


Nous voila armés pour nous défendre contre l'attaque des limaces sans céder à la facilité : la mort aux limaces, j'ai nommé le métaldéhyde, produit extrémement toxique pour le jardin et les animaux.


Par Fane
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