Fane des Bois

Des gestes quotidiens
pour prendre conscience
des enjeux de demain

Thèmes

Recommander

Samedi 20 janvier 2007 6 20 /01 /Jan /2007 17:02
J'ai commencé le lombricompostage il y a 4 mois, et tout semblait bien se passer (voir article précédent).

J'ai nourri régulièrement les vers régulièrement avec environ 500 g par semaine de déchets de fruits et légumes, papiers, etc... etc... Ils digèrent tout ! J'ai pu remarquer que les coquilles d'oeufs et les légumes type chou et endive sont plus long à composter.

Des oeufs ont commencé à apparaitre, puis j'ai vu arriver des bébés vers. La multiplication était en marche... Certains vers réussissent à s'échapper et je les retrouve quelques mètres plus loin, tous desséchés. Un ou deux vers par semaine prennent le large et meurent.

Il y a un mois, j'ai vu apparaitre des petites mouches et des petits point blancs dans ma compostière : des oeufs de mouches !!! L'invasion avait commencé. Malgré mes efforts pour aérer et chasser et détruire les mouches, elles étaient toujours là. Pourtant, pas de traces de pourriture ni odeurs nauséabondes. Il est temps de récolter le compost et de redémarrer une nouvelle cuvée, en revoyant mon système de couvercle pour éviter la fuite des vers et l'arrivée de mouches.

J'ai donc laissé mes vers sans apporter de nourriture pendant environ 3 semaines, pour que tous les restes soient mangés. J'ai placé le bac sous une forte lumière, et j'ai commencé à récupérer le compost en surface, par fines couches successives. Au fur et à mesure, les vers s'enfoncent plus profondément, et se retrouvent tous au fond du bac, il ne reste plus qu'à les récupérer ainsi que les nombreux oeufs et bébes. et leur préparer une nouvelle maison (voir article : Bonjour les Vers). Le tri des oeufs était assez fastidieux, et je devrai trouver une autre technique pour la prochaine fois !

J'en ai profité pour les dénombrer : il y avait 250 vers adultes, environ 400 bébés et autant d'oeufs.
J'ai passé les compost au four à 100°C pendant 1/4 d'heure,   afin de tuer les oeufs de mouches et autre arachnides.... et me voici avec du beau lombricompost pret à l'emploi.





Par Fane - Publié dans : Déchets
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires
Samedi 4 novembre 2006 6 04 /11 /Nov /2006 22:58

Signé par près de 180 pays en décembre 1997, le protocole de Kyoto n'a toujours pas été ratifié par les principaux pays pollueurs - notamment les États-Unis. Comment expliquer cet échec ? Coups bas, manipulations, lobbying...
Voici un reportage Arte (2003) qui retrace cette grande bataille climatique, politique et économique.

Le protocole de Kyoto : pour y voir plus clair.





Par Fane - Publié dans : Climat
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Dimanche 29 octobre 2006 7 29 /10 /Oct /2006 13:06
Depuis toujours, dans la nature, les graines tombent sur le sol et les plantes se développent et s'adaptent à leur environnement. Elles sont pollénisées, se reproduisent et évoluent naturellement. Désormais, au nom de la consommation à outrance et des intérets économiques, l'homme a fait en sorte que ce soit autrement. Pendant des millénaires, la semence était libre, elle est maintenant modifiée, brevetée, exploitée.
Avant de présenter la vidéo de l'association Kokopelli, je vais faire un petit tableau de notre système alimentaire, pour le moins préoccupant si l'on y regarde de plus près.


Un plan machiavélique
Les plantes transgéniques ne sont pas apparues par hasard un beau jour, et il y a derrière leur généralisation un but précis : le profit. Le terrain a été minutieusement préparé depuis les années 60 pour finalement imposer les brevets OGM sur le marché.
La «Guerre des semences» débuta officiellement le 2 décembre 1961 avec la création d'un organisme international siégeant à Genève, L’U.P.O.V (Union pour la Protection des Obtentions Végétales), dont le but est de promouvoir et réglementer le monde des brevets sur les nouvelles variétés de plantes potagères, céréalières, fourragères et autres arbres fruitiers.

Mais la vie est-elle brevetable ? Les grands trusts de l'industrie chimique ne se sont pas embarassés de questions éthiques. Pourquoi ? Le vivant étant réduit à un programme génétique, manipulable à souhait, il ne restait plus qu'à l'imposer pour en tirer profit.

La communauté européenne instaura un "catalogue officiel" des semences autorisées à la vente, l'inscription d'une variété dans ce catalogue étant bien entendu payante. Aux Etats-Unis, le sénat vota des amendements afin de pouvoir s’aligner sur les législations européennes et devenir membre de l’UPOV. L’Angleterre devint membre après avoir promulgué le 1 er juillet 1973  le « Seeds Regulation» interdisant à la vente toute variété de plante non inscrite sur le catalogue.

L'établissement d’un système de brevets sur les plantes ouvrit toutes grandes les portes aux multinationales jusqu’alors peu intéressées par ce secteur. Lorsqu'ils ont compris que la graine était à l'origine de toute production agricole, et que ces même graines pouvaient être brevetées (comme par hasard), la brèche était ouverte. Entre 1970 et 1984, quelques 839 firmes productrices de semences furent ainsi rachetées par des grandes multinationales (Shell Oil, Occidental Petroleum, Sandoz, Bayer, Monsanto, Novartis, etc…). Ainsi, après avoir maîtrisé totalement les secteurs de la fertilisation (engrais), de la phyto-pharmacie, le dernier maillon de la chaîne est maintenant sous contrôle. Les pays en voie de développement sont eux aussi progressivement asservis aux grands groupes de semenciers aprenti-sorciers.


Comment est-ce possible ??
Autrefois, les paysans récoltait leur graines pour leur semis de l'année suivante. Aujourd'hui, lorsque vous achetez des graines dans le commerce, celle-ci sont obtenues à l'aide de croisements de plantes afin d'obtenir une variété "commerciale" hybrides. Ces hybrides, désignés par le sigle F1, sont la plupard du temps stériles ou dégénérescents, de sorte que les plantes obtenues ne pourront pas se reproduire et donner de nouvelles graines... Voilà donc le truc ! chaque année, il vous faudra racheter de nouvelles graines.

Pire, les agriculteurs achètent les graines "sous contrat", c'est à dire qu'il doivent payer chaque années pour leurs graines, et ont interdiction de les reproduire. De toute façon, un grain génétiquement modifié ne se ressème pas, et ces semences sont «codées» pour aller de pair avec les pesticides vendus par les mêmes fournisseurs d'OGM. Enfin, certaines firmes détentrices de brevets identifient l'OGM par l'insertion d'un gène marqueur afin de pouvoir poursuivre les «fraudeurs» et faire valoir leurs droits. Un busines en or !

Enfin, les aliments que vous achetez dans le commerce sont issus de plantes hybrides, il vous sera donc impossible de récupérer les graines de fruits et légumes pour la culture. Ceci s'appelle la dépendance alimentaire.


Bilan
- les OGM coutent cher en subvention
- Les OGM renforcent la dépendance des agriculteurs par rapport aux herbicides (apparition de résistances à certaines molécules herbicides)
- conduisent à de nombreux procès portant sur les brevets,
- générent des pertes de marchés et des prix bas pour les céréales produites
- les semences OGM coûtent de 25 à 40 % plus chères aux agriculteurs
- provoquent la disparition de l'agriculture biologique dans certains secteurs agricoles.

On s’aperçoit maintenant que ces OGM ont peu à peu envahi la planète... Profitant de l’abrutissement et du manque d’intérêt général de la majorité des consommateurs pour la qualité de ce qui leur tient lieu de nourriture, les firmes n’ont pas eu de mal à imposer les OGM en Amérique du Nord. L’Europe n’aurait qu’à suivre ! Pas bien difficile…Heureusement, il semblerait que malgré les pressions énormes pour banaliser les OGM, il reste quelques espoirs que tout ne soit pas perdu chez nous : des individus luttent courageusement contre les essais OGM, et la partie n’est pas encore vraiment gagnée... quoi que ...
Là encore, si les gens s’étaient enfin mis à réfléchir et à consommer vraiment des produits biologiques et à délaisser leurs chers supermarchés, les choses n’en seraient pas peut-être pas là …

Il est donc clair que la sécurité alimentaire est en danger. Il est reconnu que les effets écologiques des disséminations des plantes transgéniques dans l’environnement ne peuvent pas être évalués aujourd’hui et seront irréversibles. Les conséquences sanitaires de l’ingestion de ces produits ne sont pas mieux connues que les conséquences écologiques, ce qui n’a pas empêché la mise en culture de ces plantes…


Effondrement de la biodiversité
La destruction du patrimoine génétique est déja bien entammée. Sur les dizaines de milliers de plantes comestibles que recèle le monde végétal, seulement trois mille d’entre elles ont été utilisées dans l’histoire de l’humanité. Sur ce nombre, seulement 150 espèces sont inscrites au registre du commerce international. Actuellement, une trentaine de ces 150 pourvoient à plus de 90% des ressources alimentaires de l’humanité : les céréales, légumineuses, tubercules (pomme de terre etc), les fruitiers et quelques plantes oléagineuses et sucrières. De nombreuses variétés que cultivaient nos aieux ont complétement disparues. Ceci s'appelle la standardisation du goût.

Aujourd'hui, il suffit de consulter des catalogues ou de regarder les rayonnages des grandes surfaces pour constater la pauvreté du choix de variétés en espèces potagères. Heureusement, de nombreux passionnés ont travaillé pour retrouver ces variétés anciennes, sous couvert de collections, ou de « conservatoire », pour ne pas tomber dans l’illégalité. De nombreuses jardiniers militent pour la conservation du peu qu'il reste de la biodiversité, mais suite au durcissement de la nouvelle législation concernant les semences, certaines on dû s'arréter car elles n'avaient pas les moyens d’inscrire leurs centaines de variétés oubliées au catalogue officiel.

L'association «KOKOPELLI» est un modèle dans ce domaine, et c'est pourquoi j'ai voulu présenter cette vidéo, très instructive.

Adblock


Voici un autre reportage sur les OGM : l'exemple alarmant de l'Argentine, où le soja transgénique à envahi les terres les plus fertiles.


Adblock


Liens complémentaires
Kokopelli : Le site de l'associatoion
OGM danger  : une asso qui milite contre le OGM
Hybrides F1 : définition Wikipédia
Nature et Progrès : Fédération Internationale d’agriculture biologique

- Signez le petition pour la préservation de l'agriculture européenne sans OGM
Lancée par l'association GIET
Par Fane - Publié dans : Ecologie
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Samedi 21 octobre 2006 6 21 /10 /Oct /2006 16:12

Sans produit chimique !!

Me voilà dans une nouvelle maison, et le jardin grouille de limaces... Limaces brunatres de 3 à 5 cm. Il y en a aussi des petites noires et des grosses oranges... Bref, je suis servie pour mes expériences.

Il me restait un peu de produit chimique anti-limace refourgué par ma grand-mère, (granulés bleus) j'en ai donc éparpillé dans le jardin (pas bien !!!).
"Résultat : les limaces sont mortes... (dans d'atroces soufrances) CQFD le métaldéhyde est très efficace ! BRAVO Fane..."

Promis, juré je n'en mettrai plus !!! Mais qu'en faire ? Je pense le donner au voisin "Est" qui m'a avoué en utiliser faute de mieux.

Je suis ensuite partie à la chasse à la limace. Après une bonne pluie, elle se refugient sous des planches et je n'ai plus qu'à les cueillir. Ma voisine qui est un peu à l'ouest ne m'en voudra pas si je m'excerce au lancer de limaces dans son jardin, qui ressemble à une forêt vierge, véritable éden pour les limaces. De toute façon, je ne saurais pas comment m'en débarasser autrement... Impossible de les tuer de mes mains, idiote que je suis.

Il faut donc trouver d'autres techniques, et je pense que le panel suivant est assez complet, et permet d'éviter les limaces là où on ne les veut pas, sans forcément exterminer toutes les espèces sans discernement, et par la même occasion polluer notre jardin, les animaux et les végétaux qui y vivent (heureux).

Les méthodes "physiques" (non chimiques)
J'en ai répertorié plusieurs qui semblent relativement efficaces, mais qui ne se suffisent pas à elles-mêmes.

1. Attirer et piéger les limaces : La bière !!
Il parait que les limaces adorent la bière et s'y plongent volontier en rigolant... hic, la limace est complétement bourrée et se noie. Bref, ça à l'air super. MAIS,
-- Il faut avoir de la bière à la maison, et je ne me vois pas acheter de la bière à donner aux limaces.
--. Il n'y a pas que les limaces qui aiment la bière, la plupart du temps, la bière sera bue par un hérisson, un crapaud, votre chien, que sais-je, votre gosse, votre mari, mais pas par les limaces.
-- La bière va certe attirer les limaces du jardin, mais aussi les limaces de tout le quartier ! Vous aurez l'impression d'avoir tué quelques limaces, mais en fait elle arriveront de toutes parts pour une orgie de bière et de belles plantes.
Bref, laissons tomber cette idée de bière, à moins de placer la bière chez ma voisine ouest... je suis sure qu'elle apprécierait beaucoup ! Sinon, on peut opter pour une solution de levure de bière (1CS dans 100ML) pour faire des petits pièges ponctuels.

2. Les remparts
Cette technique consiste à placer à des endroits stratégiques des barrières que les limaces renoncerons à traverser. Placer un rempart assez épais, de quelques centimètres de large consitué d'un mélange (selon disponibilité) de cendre, sable, coquille d'oeuf broyée, sciure de bois, chaux vive, cheveux, poussière... Pour se déplacer, les limaces sécrètent du mucus pour humidifier le sol mais cette barrière sèche les découragera. Elle peut être assez efficace et résiste à de petites pluies, contrairement à la cendre seule. Il faut néanmoins le placer à un endroit stratégique pour détrouner les limaces des plantes fragiles et le renouveler régulièrement. On peut également utliser de la craie, ou de la terre à diatomées, appelée aussi dioxide de silicium, mais d'une manière générale, ces remparts ne sont plus efficaces sous une forte pluie.
On peut aussi attacher des bandes de cuivre d'environ 5 cm de haut autour des plates-bandes. Il semblerait que le cuivre émette une petite charge électrique détectable par les limaces et les escargots, ce qui aura pour effet de les éloigner. On peut également poser des bandes de moustiquaire d'aluminium d'environ 7,5 cm de haut autour du jardin.

3. La chasse aux limaces
A l'automne est au printemps, faites quelques expéditions nocturnes pour ramasser les limaces car elles sont plus actives la nuit par temps humide. C'est à ces périodes qu'elles se reproduisent et pondent leurs oeufs qui mettrons 3 semaines à 3 mois pour éclore et envahir le jardin.
Laisser un coin du jardin non débroussaillé avec des planches et du paillis où elles se refugieront. Y planter des plantes aromatiques type persil, coriandre, menthe, consoude... pour les attirer, et en prélever de temps en temps pour éviter leur prolifération. Pour s'en débarasser sans les lancer chez le voisin, on les immergera dans de l'eau savonneuse ou vinaigrée (pauv'bêtes...).

4. Les répulsifs
Le purin de limace : Personnellement je n'essayerai pas tout de suite, mais il existe une recette sensée repousser les limaces, et pour cause, il s'agit d'un macération de cadavres de leur congénères ! Prendre environ 20 limaces et les ébouillanter avec un litre d'eau. Compléter avec un ou 2 litres, et laisser macérer 15 à 20 jours. Filtrer et diluer 10 fois pour arroser les plantes à protéger. On peut également utiliser du purin d'ortie ou de rhubarbe, donc la recette se trouve facilement sur le net, et qui protègent également contre d'autres nuisibles .

5. Nouveau produit alternatif : le phosphate de fer
Il s'agit en fait d'orthophosphate (ferramol) ou de triphosphate de fer. Ils sont peu moins toxiques, et on les préférera au mélaldéhyde ou au méthiocarbe, à défaut de mieux. Il est cependant assez difficile d'en trouver pour le moment. En Belgique, je crois que cela s'appelle Escar Go. A tester en cas d'invasion.


Nous voila armés pour nous défendre contre l'attaque des limaces sans céder à la facilité : la mort aux limaces, j'ai nommé le métaldéhyde, produit extrémement toxique pour le jardin et les animaux.


Par Fane - Publié dans : Pollution
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires
Jeudi 19 octobre 2006 4 19 /10 /Oct /2006 20:24
Outre la pollution chimique, un autre type de pollution omniprésent qui me préoccupe est la pollution électromagnétique. Celle-ci comprend les champ magnétiques et les champs électriques, sachant qu'un champ magnétique est généralement produit par un courant champ électrique.

La pollution électromagnétique concerne les ondes électromagnétiques dites "hertziennes", depuis les ondes de très basses fréquences jusqu'aux micro-ondes. Le champ magnétique augmente avec la quantité de courant utilisée (ampérage) et diminue avec la distance. Il traverse les murs, la terre, la végétation et le corps humain. Il se mesure en Tesla T ou en Gauss G.
Les principales sources de pollution électromagnétiques dans notre environnement sont :
    * les réseaux de téléphone mobile
    * les lignes à très haute tension
    * le rayonnement des ordinateurs
    * les antennes d'émissions radiophoniques (dans leur environnement immédiat)
    * les radars (militaires et / ou aréien, dans leur environnement immédiat)
    * les ondes satellitaires et les émetteurs satellitaires
    * les fours à mircro-ondes
    * les tubes cathodiques des téléviseurs et autres écrans

Action sur l'organisme
L'électricité est à la base de l'activité des fonctions vitales : le cœur, le cerveau, les muscles sont commandés par des signaux électriques. Les champs électriques et magnétiques peuvent donc induire dans l'organisme des courants électriques susceptibles d'interférer avec les processus biologiques. Les trois principaux sujets d’inquiétude en terme de santé en cas d’exposition prolongée aux champs électromagnétiques sont les troubles neurologique et les dépressions, les fausses couches et certains cancers. D'autre symptômes isolés peuvent apparaitre chez les personnes sensibles, maux de tête, insomine, irritabilité, fatigue...

Les études scientifiques commencent à apparaitre mais restent contradictoires. Comme ce sujet est très difficilement mesurable, il reste encore beaucoup d’inconnues et la nocivité des ondes est controversée. Il semble en effet que les sujets ne réagissent pas tous de la même manières aux champs électromagnétiques.

Certaines études ont cependant montré que les membranes cellulaires du cerveau deviennt plus perméables aux substances chimiques en présence de ces ondes électromagnétiques, ce qui augmente le risque de contamination par les produits indésirables.

Voici quelques exemples pour diminuer votre exposition:
- Eviter les appareils dans la chambre (lampes, reveil, radiateur eléctrique...)
- Eloigner les sources d’énergies des endroits comme le canapé ou le bureau
- Se tenir à bonne distance de l’ordinateur et à  de la télévision.
- Utiliser des interrupteurs automatiques de champ qui coupent l’électricité quand vous n’en n'avez pas besoin et se réenclenchent dès qu’il y a demande.
- Utiliser des écrans de blindage reliés à la terre qui assurent de façon optimale la protection contre les champs électriques BF et HF, ainsi que l’évacuation des charges électrostatiques.

 

En France, ces produits sont fournis par www.domus-materiaux.fr. Pour la Belgique, ces articles sont vendu par le site http://www.isosleep.be/.ou les commander chez Domus France. L’entreprise www.electronicspace. net vend des multiprises anti-surtension et interférences électromagnétiques mais uniquement des modèles français.
Par Fane - Publié dans : Pollution
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus